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Mentions légales obligatoires pour un site e-commerce : la checklist

mentions légales et e-commerce

Un client qui hésite cherche d’abord un signe de sérieux. Vos mentions légales site e-commerce en font partie, et la loi les impose. Ce guide détaille la liste à afficher, les sanctions prévues et les pages voisines à ne pas oublier, pour que votre boutique reste conforme sans y passer des heures.

Pourquoi les mentions légales site e-commerce ne sont-elles pas négociables ?

Deux raisons suffisent : la loi et la confiance de vos clients.

Une obligation posée par la loi

Toute boutique en ligne professionnelle doit afficher ses mentions légales. Selon Service-Public Entreprendre, elles doivent rester facilement accessibles. Vous pouvez les intégrer à vos conditions générales de vente ou créer une page dédiée. La seconde option est plus lisible pour les visiteurs.

Cette obligation découle de la loi du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique, la LCEN. Elle ne concerne pas que les grandes enseignes. Un micro-entrepreneur qui vend une dizaine d’articles y est soumis aussi. Si vos clients sont des consommateurs, la rédaction en français s’impose, rappelle le portail France Num.

Des sanctions plus lourdes qu’on ne l’imagine

Le manquement est puni d’un an d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende pour un entrepreneur individuel, selon Service-Public Entreprendre. Pour une société, l’amende grimpe à 375 000 €, d’après le site economie.gouv.fr. Un contrôle de la DGCCRF peut suffire à révéler l’oubli. Le risque paraît disproportionné pour une page qui se rédige en une heure.

La checklist des mentions légales site e-commerce, point par point

Voici les informations à réunir avant de publier. Elles varient selon votre statut juridique.

L’identité de l’éditeur

Ce bloc répond à une seule question : qui vend ?

  • Entrepreneur individuel : nom, prénom et adresse, avec la mention “entrepreneur individuel” ou “EI”.
  • Société : dénomination sociale, forme juridique, capital social et adresse du siège.
  • Numéro d’immatriculation (RCS ou SIREN) et numéro de TVA intracommunautaire.
  • Nom du directeur de la publication.

Ces éléments doivent être exacts et identiques à ceux de votre extrait d’immatriculation.

L’hébergeur et les moyens de contact

Indiquez le nom, l’adresse et le téléphone de votre hébergeur, comme le rappelle Service-Public Entreprendre. Avec un CMS comme PrestaShop, l’hébergeur est le prestataire qui stocke votre site, pas l’éditeur du logiciel.

Ajoutez ensuite une adresse e-mail et un numéro de téléphone pour joindre votre équipe. Pour vos mentions légales site e-commerce, ces coordonnées doivent être réelles et à jour. Un numéro qui sonne dans le vide fait fuir un acheteur plus vite qu’un prix trop élevé.

Les informations propres à la vente en ligne

Si votre activité est réglementée et soumise à autorisation, citez l’autorité qui l’a délivrée. Affichez aussi vos prix toutes taxes comprises, sans mauvaise surprise au panier. Précisez enfin vos délais de livraison : le site economie.gouv.fr rappelle que le professionnel doit les indiquer et les respecter.

Les mentions légales site e-commerce ne remplacent pas les CGV. Elles les complètent.

Les pages voisines qui complètent vos mentions légales site e-commerce

Une boutique ne s’arrête pas à une seule page. Deux autres blocs pèsent lourd dans un contrôle.

Les CGV et le droit de rétractation

Pour un client particulier, les CGV doivent figurer sur le site. Sans elles, l’amende atteint 3 000 € pour une entreprise individuelle et 15 000 € pour une société, d’après Service-Public Entreprendre.

Le consommateur dispose de 14 jours pour se rétracter, et vous devez l’en informer. À défaut, la DGCCRF précise que ce délai est prolongé de 12 mois. Depuis le 19 juin 2026, les sites doivent aussi proposer un bouton de rétractation en ligne, indique Justice.fr. Vérifiez que votre solution e-commerce le prévoit.

La médiation et les données personnelles

Les CGV doivent mentionner la possibilité de recourir à un médiateur de la consommation, précise Service-Public Entreprendre. Indiquez ses coordonnées de façon claire.

Côté données, une politique de confidentialité s’impose dès que vous collectez des informations sur vos visiteurs. Prévoyez aussi une gestion transparente des cookies. Ces pages rassurent autant qu’elles protègent.

Garder ses mentions légales site e-commerce à jour

Publier ne suffit pas. La conformité se vérifie dans la durée.

Les oublis à surveiller

Vos mentions légales site e-commerce doivent suivre chaque changement de siège, de capital, de dirigeant ou d’hébergeur. Faites la mise à jour le jour même. Une mention périmée inspire aussi peu confiance qu’une mention absente.

Pensez aussi au lien dans le pied de page. Il doit apparaître sur chaque écran, y compris dans le tunnel de commande.

Un contrôle simple chaque trimestre

Relisez la page comme le ferait un client. Testez le numéro et l’adresse e-mail. Comparez les informations avec votre extrait d’immatriculation. Notez la date de la dernière vérification. Dix minutes suffisent, et vous gagnez en tranquillité.

Des mentions légales site e-commerce complètes protègent votre boutique et rassurent vos clients. Identité, hébergeur, contact, CGV, rétractation, médiation : cochez chaque point, puis relisez-les régulièrement. Une heure de travail vous évite des amendes pouvant atteindre 375 000 €.

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Sources à lire

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